AFUB blog, le carnet de route de l'afub et de ses volontaires...

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vendredi, 11 mai 2012

Les banques, boucs émissaires ?

C'était avec l'AFUB sur RMC dans Carrément Brunet le 19 avril 2012 dernier !
Alors, Carrément d'accord ou carrément pas d'accord ?

 

mardi, 8 mai 2012

L'AFUB sur France Info en Mai 2012

Les banques ont-elles trop de droits ? - 3 mai 2012

mardi, 1 mai 2012

L'AFUB sur France Info en Avril 2012

Découverts, pertes, impossibilités de remboursements... les conseils et solutions que vous proposent l'AFUB tout au long du mois !  

  • Remboursement de découvert, une solution ? - 26 avril 2012




 
  • Perte de chéquier, que faire ? - 19 avril 2012
 
  • Marc ne peut plus payer son crédit immobilier, que peut-il faire ? - 12 avril 2012
  • Ma carte bancaire forcée par le commerçant, que faire ? - 5 avril 2012

mardi, 10 avril 2012

"Comment ne pas payer ses dettes à son banquier", avec la loi...

Gagner sur votre banque ? C'est possible, avec la loi !

Incidents de fonctionnement, agios, frais d'intervention... La lecture d'un relevé bancaire tient de la traduction d'une langue étrangère ? Si tel est le cas, ce guide vous intéresse. Loin d'être un ouvrage jargonneux destiné aux juristes spécialisés en droit bancaire, il vous apprendra que vous avez des droits et vous expliquera comment les faire valoir, exemples à l'appui. Comment suspendre des échéances sans frais ? Comment gérer un découvert ou alléger les traites de son prêt ? A quoi sert une commission de surendettement ? Serge Maître répond à toutes ces questions, et à bien d'autres, en livrant des modèles de lettre de réclamation, une liste des décisions judiciaires citées, et un lexique pratique des termes bancaires et juridiques.

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Livre disponible à partir du jeudi 12 avril 2012, dans votre librairie, à la Fnac, sur Amazon, alapage... pour seulement 3 € ou bien encore sur le site de l'afub (http://www.afub.org/index.php), pour 3€ + 2 € (frais de port).

vendredi, 6 avril 2012

Arrêtons de banquer !

Les banques n’ont pas la côte ! Contrairement à ce que dit Benoit Legrand dans son interview, le découvert n’est pas gratuit mais c’est l’obtention d’un découvert autorisé à l’ouverture d’un compte courant qui est gratuite. Les frais bancaires sont élevés et souvent injustifiés. Peut-on les renégocier ? Et comment savoir si une opération est surfacturée ?

Sur ce point, les banques en ligne concurrencent clairement les agences "traditionnelles", en proposant la gratuité de nombreux services. Elles sont jusqu’à 56 % moins chères mais que valent-elles ? Sont-elles ouvertes à tous ?

D’autre part, les Français étant des fourmis - on dénombre plus de 60 millions de livrets A, 25 millions de Livret Développement Durable (LDD)... -, "C’est notre affaire" s’est aussi intéressé à l’épargne, pour savoir comment bien placer son argent en temps de crise.

Claire Fournier nous donne les clés pour bien choisir banques et placements, en compagnie de Benoît Legrand, directeur général d’ING Direct ; Serge Maître, secrétaire général de l’AFUB, et Jean-François Filliatre, directeur de la rédaction de Mieux vivre votre argent, sur "C'est notre affaire" - France 5.

 

dimanche, 1 avril 2012

L'AFUB sur France Info en Mars 2012

  • S'assurer après un cancer - 29 mars 2012




  • Remboursement anticipé - 26 mars 2012


  • Découvert bancaire rompu - 15 mars 2012


  • Commission de surendettement - 8 mars 2012


  •  Chèque de l'amitié - 1er mars 2012

mardi, 27 mars 2012

Endettement et surendettement, comment en sortir...

C'était sur Europe 1 avec l'AFUB ce mardi 20 mars de 14h00 à 15h20 !

mercredi, 21 mars 2012

La législation est-elle adaptée ?

Colloque UFC - Que Choisir: 60 ans de consommation

L'intervention de l'AFUB: par Bernard SCHAUDEL, administrateur délégué: le bilan de la réforme du crédit, en bref...

"S’agissant du secteur bancaire, force est de s’interroger sur le bilan de la loi du 1er juillet 2010. En l’occurrence, nous nous préoccupons de la montée en puissance des cartes bancaires à double action, qui permettent également de souscrire une option de crédit. Le législateur a permis la commercialisation de ces cartes, tout en insistant sur le caractère prioritaire du paiement comptant. Le paiement à crédit reste néanmoins une option fréquemment sollicitée. La loi devrait, à mon sens, être modifiée sur ce point. Par ailleurs, la réforme a complètement occulté les paiements à tempérament qui attirent les crédits revolving. Il est fréquent que, dans le cadre d’un achat, on vous propose un report de paiement gratuit de trois mois, par exemple. Or le contrat que vous signez à ce titre ne correspond pas à un crédit gratuit, mais à un crédit renouvelable. Aussi une personne qui n’aura pu finalement s’acquitter de ce paiement au–delà du délai accordé se retrouvera-t-elle dans la spirale infernale de l’incapacité de paiement, voire de surendettement en générant la mise en œuvre du crédit renouvelable. Ces deux points ne sont pas traités par la loi. Il serait donc important d’en tenir compte pour l’améliorer dans ce sens et diminuer le nombre de personnes en difficulté" - 17 novembre 2011

mardi, 6 mars 2012

Ma facturette n'est pas signée et pourtant la banque a payé !

Facturette NR

Le chèque de l'amitié, une nouvelle fraude bancaire

Chèque de l'amitié

jeudi, 16 février 2012

Fraudes internet: explosion et résistances bancaires...

fraudes-internet

mardi, 14 février 2012

Francs contre Euros

communique.14.02.12

mardi, 7 février 2012

L'AFUB en Février sur France Info

  • Retraités, je ne peux plus payer : comment faire ?
  • Perdu, mon dépôt d'espèces ?


Menacée de saisie immobilière, que faire ?
http://www.franceinfo.fr/societe/le-droit-d%E2%80%99info/decheance-du-terme-d-un-credit-immobilier-527925-2012-02-16

Caution, on me réclame 35 000 euros !
http://www.franceinfo.fr/societe/le-droit-d%E2%80%99info/se-porter-caution-534661-2012-02-22

Les banques en crise, des saprophytes ?

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mardi, 31 janvier 2012

Crédit conso: crise

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L'actualité de l'AFUB en janvier sur France Info

  • L'épargne en crise : le compte rémunéré, une solution ? 
  • Fiché à la Banque de France : que faire ? 
  • Jamais de problème et pourtant mon compte est clôturé !
  • Mon Perp, puis-je le casser ?

mardi, 15 novembre 2011

Actualités bancaires européennes

La France est en retard et pas qu’un peu :

Depuis le 30 avril 2011, elle aurait du transposer la directive « Monnaie électronique » ! Et que le gouvernement ne dise pas qu’il a été pris de court : la directive date du 16 septembre 2009. C’est vrai que le « porte-monnaie électronique » représente peu de chose, seulement 0,08 % de la monnaie scripturale et l’on se souvient de Monéo, au début demi succès et aujourd’hui véritable échec condamné à être un « produit de niche ». Ne faut-il pas voir là une raison de l’inertie française ? Du moins on constatera que la France n’est pas la seule à trainer les pieds car on compte une dizaine d’autres Etats dans le même cas. En fait, dans un pays où le taux de bancarisation est des plus importants, la monnaie électronique ne parait nullement comme une innovation révolutionnaire…

Directive 2009/110/CE du 16 septembre 2009

Les crédits baissent-ils ? Entre fantasmes bancaires et réalités statistiques !

La main sur le cœur, car il existe un cœur de banquier, les banques le jurent et en font serment : Ils ne réduisent pas le crédit et ne limiteront pas l’accès aux prêts.

Qu’en est-il ?

Entre mensonge et réalité ! Car la réalité est contrastée, ainsi que le révèlent les statistiques de la Banque de France sur ces derniers mois (avril-septembre) au sujet des crédits nouveaux.

-pour les particuliers : - 12.1 milliards d’Euros, une vraie régression !

-pour les entreprises : + 11 milliards d’Euros !

Mais est-ce vraiment une embellie du crédit au soutien de l’économie ? On peut en douter car à y regarder de plus près, on constate que cet accroissement ne vise que les crédits à court terme, ceux de moins d’un an qui passent de 156 à 167,90 milliards. Il s’agit des concours liés aux avances de trésorerie et à la mobilisation des créances. Or, ce qui nourrit l’économie et les entreprises, donc la croissance, ce sont les crédits à plus long terme, ceux qui financent les investissements. Là, catastrophe ! Il y a régression : sur les 6 derniers mois, on passe de 79 à 78 milliards et la tendance sur un an est encore plus illustrative : une vraie régression: - 2,6 milliards.

La banque au soutien de l’économie ? Pas évident donc…

jeudi, 20 octobre 2011

Une recommandation de l’ACP pour le traitement des réclamations ?

On savait que les services réclamations et autres départements clientèle sont trop souvent loin de répondre de manière cohérente ou adaptée à la démarche du client qui se plaint.

Il y a là une impuissance qui contribue à aggraver les mécontentements, voire à être anxiogène ; et surtout une telle situation conduit même de plus en plus les usagers à s’adresser aux tribunaux.

C’est dire que le projet, élaboré par l’ACP, d’une recommandation à ce sujet retient la plus grande attention, d’autant que le projet traduit une logique nouvelle de la part de ce régulateur, celle d’un guide pédagogique et méthodologique à l’adresse des banques et assurances incapables d’assurer le suivi de la relation client et d’assumer la RCM chère aux anglo-saxons.

Cette approche rejoint la préoccupation de l’AFUB qui a toujours cru qu’un des modes alternatifs de règlement des conflits passait par l’autocontrôle des professionnels et son optimalisation. A cet égard, dès 1991, des négociations avaient été engagées entre notre organisation et le Crédit Lyonnais en la personne de Monsieur CESBRON alors responsable clientèle national. Négociation qui avait conduit à un engagement concret de cet établissement. De même avait été conduite une concertation avec le Crédit Agricole d’Ile de France dans une même perspective.

Mais, pas d’illusion : Ce n’est pas de sa propre initiative que le régulateur intervient. Même pas pour donner le change à l’enquête de la Cour de Comptes. Non, l’ACP intervient en suite de la recommandation européenne du 12 mai 2010 !

Et, ce projet de nous laisser sur notre fin :

En effet, comment l’ACP entend-elle s’assurer de l’application de la recommandation par les professionnels ? Comment entend-elle « vérifier et contrôler » la mise en œuvre des directives et procédures qu’emporterait cette recommandation ?

Sans un réel contrôle, cette recommandation se réduirait à un catalogue de beaux principes qui ne séduira que l’ACP mais ne convaincra pas les consommateurs financiers.

Le passé et son expérience montre qu’en ce cas, cela se réduit à coquecigrue et billevesée.

Pécresse, chez JJ Bourdin: édifiant !

Séparer les activités bancaires pour protéger et sécuriser la banque de détail ?

Certainement pas, selon Mme Pécresse, interrogée par Jean-Jacques BOURDIN sur RMC INFO ce lundi 17 octobre 2011. L’argumentation ?

1) « Ce n’est pas une solution miracle et la faillite de Lehman-Brothers, banque d’investissement, n’a pas empêché la faillite de certains établissements de dépôt… »

Dites, Madame la porte-parole, vous confondez : la faillite des banques de dépôt n’a rien à voir avec la déconfiture de Lehman-Brothers. Ignoreriez-vous que ce ne sont pas les mêmes causes qui ont conduit à ces difficultés respectives ?

2) « Et il faut que les banques aient les moyens d’intervenir sur les marchés ! » Voilà un aveu, sans fard ni masque, celui que la banque de détail, cette banque de tous les jours, est la vache à lait pour financer les aventures spéculatives sur les marchés…

Conclusion : Rendons grâce à Mme Pécresse : elle n’a pas repris le mensonge d’Etat selon lequel « sauver les banques, c’est sauver le crédit », pour tout réitéré à Berlin, la semaine dernière, par Nicolas Sarkozy. Mais pense-t-elle aux usagers dont les comptes sont pris en otage par les activités spéculatives bancaires ? Que fait-elle de leur protection ?

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