L’AFUB en appelle au

Président de la République

 

 

         L’Afub en appelle au Président de la République pour que soient désormais affectés au financement de l’économie réelle ces « supers profits » engrangés par les banques au 1er semestre 2009 sur les marchés financiers, dans leurs activités spéculatives de BAFI (Banque de financement et investissement). En effet, chaque mois les prêts bancaires aux entreprises ne cessent de diminuer, avec ces refus de crédits et ruptures de découverts dont les artisans et commerçants en particulier témoignent chaque jour auprès de l’association.

 

Une telle mesure s’autorise de la solidarité nationale dont les banques ont bénéficié pour sauvegarder leurs fonds de commerce, ceci en percevant plus de 10 milliard d’euros d’aides publiques :

La solidarité ne saurait être à sens unique !

 

Ainsi, le Président de la République, ne mettrait-il pas enfin en œuvre son propos qui, en octobre 2008 à Toulon, stigmatisait la profession bancaire en lui enjoignant de faire son métier de prêteur et de mettre fin aux spéculations toxiques pour l’économie.

 

C’est en encadrant les profits issus des activités de BAFI que sera assurée une régulation des « bonus » tout en limitant les risques de « bulles spéculatives » artificielles. Car les « bonus » ne sauraient être l’arbre qui cache la forêt et les traders devenir les « bouc émissaires » des tractations entre le gouvernement et les banquiers.

 

 

 

AFUB - Communiqué de presse, le 24 août 2009 à 20h.